Que mettre dans la ration ?
- Fonder la ration sur la pâture, et sur un foin de qualité en hiver ou en période sèche.
- Choisir un minéral et des aliments formulés spécifiquement pour ovins.
- Ajouter des concentrés seulement en fin de gestation, en lactation ou pour un animal trop maigre, sur conseil.
Comment distribuer les repas ?
- Faire tourner les parcelles pour garder une herbe de qualité et limiter les parasites.
- Assurer un accès simultané au râtelier pour tout le troupeau.
- Évaluer l’état corporel à la main sous la laine, au moins à chaque saison.
L’eau fait partie de la ration
Fournir une eau propre en permanence, même au pâturage : les besoins augmentent fortement en lactation et par temps chaud.
Réussir la transition
Passer progressivement du foin à l’herbe riche de printemps, sur plusieurs jours, pour limiter météorisation et entérotoxémie.
Aliments et pratiques à éviter
- Aliments, minéraux ou pierres à lécher prévus pour chèvres ou bovins, souvent trop riches en cuivre.
- Accès brutal à des céréales, du pain ou une herbe très riche.
- Plantes toxiques, tailles d’if ou de laurier, fourrage moisi.
Les signes qui justifient un avis rapide
- Ventre gonflé, douleur ou mouton couché qui ne se relève pas.
- Arrêt de la rumination ou de l’alimentation.
- Faiblesse, urines foncées ou muqueuses jaunes, signes possibles d’intoxication au cuivre.
Les réponses directes sur l’alimentation des moutons
Quelle alimentation donner aux moutons ?
Le mouton est un ruminant pâtureur : l’herbe et le foin forment l’essentiel de sa ration, et il est particulièrement sensible à l’excès de cuivre. Fonder la ration sur la pâture, et sur un foin de qualité en hiver ou en période sèche.
Comment organiser les repas des moutons ?
Faire tourner les parcelles pour garder une herbe de qualité et limiter les parasites. Assurer un accès simultané au râtelier pour tout le troupeau.
Comment changer l’alimentation des moutons ?
Passer progressivement du foin à l’herbe riche de printemps, sur plusieurs jours, pour limiter météorisation et entérotoxémie.
Quels signes alimentaires doivent alerter chez les moutons ?
Ventre gonflé, douleur ou mouton couché qui ne se relève pas. Arrêt de la rumination ou de l’alimentation.
